La notion de partenariat est aujourd’hui employée à toutes les sauces, et pour tout dire souvent galvaudée.
Nous l’avons évoqué dans notre premier article : le paradoxe de l’accès à information est crucial...
Qu’on la reçoive – en la recherchant ou non –, qu’on la transmette ou qu’on la retienne, qu’on la fausse, quelle soit codée ou non, ou d’une confidentialité confinant au secret ou à l’initiation, l’information a toujours été pour l’homme une source nécessaire et indispensable pour acquérir un certain savoir qui peut à la fois le déterminer et l’orienter dans ses idées, ses paroles et ses actes.
La notion de management participatif, dans le contexte actuel, semble avoir fait long feu. Non sans raison : il ne suffit pas de vouloir « engranger l’intelligence de tous les hommes et les femmes » de nos sociétés… pour le faire effectivement dans la durée !
La question de la motivation se pose aujourd’hui de manière croissante dans l’entreprise, se prolongeant naturellement dans celle de la fidélisation des salariés.
La question de la motivation se pose aujourd’hui de manière croissante dans l’entreprise, se prolongeant naturellement dans celle de la fidélisation des salariés.
Il est aisé de constater que les contextes professionnels dans lesquels nous vivons aujourd’hui sont plus fragiles et incertains que ceux d’hier ; que la capacité à diriger une entreprise ou à déterminer des orientations pour un de ses secteurs relève à présent de conditions souvent fuyantes, davantage marquées par l’opportunité et les circonstances que par une stratégie d’ensemble mûrement construite.
Nous avons vu dans notre première partie qu’un coach compétent est celui qui possède une connaissance approfondie de la nature humaine et de son fonctionnement, aidant son client à progresser dans la connaissance de lui-même et de ses représentations.
Nous en traçons cette fois les traits principaux.
Le coaching est une pratique en plein développement. Néanmoins, il convient de garder un minimum de prudence face au panel des offres en tous genres qu’on y rencontre.
L’histoire nous apprend que la connaissance et la culture ont toujours été le fait d’une minorité - du moins jusqu’à une période récente ; par l’exigence du contenu, sans doute, mais d’abord et surtout par les multiples difficultés d’accès, spatiales et temporelles, mais aussi sociales et politiques, idéologiques.
Décider, c'est choisir, parmi plusieurs actes possibles, celui qui apparaît comme le plus pertinent pour atteindre un résultat voulu, dans un délai jugé souhaitable et possible, en utilisant au mieux les informations et les ressources disponibles.
La prise de décision est pour l’homme une réalité naturelle. Elle est rendue nécessaire dans sa vie dès lors qu’il est en mesure de prendre conscience de l’existence d’alternatives multiples, renvoyant à un choix possible.
Il est souvent demandé à un dirigeant d’être capable d’anticiper ou – pour le dire autrement – de faire preuve de "vision".
L’entretien annuel est une pratique de plus en plus répandue dans les entreprises occidentales, quels que soient leur secteur d’activité et leur taille.
Je me souviens d’un dirigeant, très soucieux d’efficacité, qui m’avait confié son désarroi : "La délégation, quand on en parle, tout le monde sait ce que c’est et en comprend l’importance et les enjeux. Mais quand il faut la mettre en œuvre, personne ne sait faire preuve de professionnalisme !".