Pour les PME-PMI, l’organisation mise en place pour traiter la paie et la gestion du personnel repose tout d’abord sur un choix « philosophique » du chef d’entreprise : garder la fonction en interne ou la confier à un tiers.
Ensuite, en fonction de cette première orientation définie, l’entreprise sélectionnera la solution la plus appropriée à ses habitudes, son organisation et ses objectifs :
Les 2 études Atos-Statilogie (juin & septembre 2003) réalisées auprès de 1700 dirigeants d’entreprises de 6 à 200 salariés) font ressortir les résultats suivants :
| Entreprises de 6 à 49 salariés | Entreprises de 50 à 200 salariés | |
|---|---|---|
| 1/ Logiciel | 50% | 75% |
| 2/ Expert-comptable | 40% | 7% |
| 3/ Société spécialisée | 6% | 19% |
| 4/ Solution Manuelle | 4% | 0% |
Traditionnellement, plus les entreprises sont petites, plus le recours à l’expert-comptable est courant. A l’inverse, plus les effectifs sont élevés, plus l’utilisation du logiciel ou d’une société de service devient prépondérante.
L’expert-comptable est moins présent sur le segment des entreprises de 50 à 200 salariés, car les besoins en Ressources Humaines sont plus importants :
Un poste, au moins, est alors créé au sein de l’organisation pour gérer ces fonctions.
On voit se dégager de ces chiffres que le recours à une société spécialisée est l’alternative la plus naturelle au logiciel et à l’expert-comptable pour nombre d’entreprises.
Pour une PME-PMI, s’adresser à une société de service, correspond à trouver une réponse appropriée aux questions qu’elle se pose quant à :
Sur l’année 2004, où l’on a vu s’accroître fortement la complexité de la paie et de la gestion sociale, le recours à l’externalisation est en hausse.